NOTRE HISTOIRE

Tarafikants se forme à Rennes en 2011. Inspirés par des groupes comme Bratsch, Aksak, Urs Karpatz, Taraf de Haïdouks, Taraf de Caransebes, les musiciens de Tarafikants se retrouvent sur l'envie de restituer, de la manière la plus authentique possible, le son des tarafs (orchestres à cordes des villages roumains).

Tourné au départ vers la Roumanie et les Balkans (Grèce et Bulgarie), le groupe se concentre très vite sur les musiques roumaines, dans toute leur diversité. Se constitue alors un répertoire composé d'airs traditionnels de différentes régions (Transylvannie, Olténie, Moldavie) et de différents styles (folklorique, tzigane, klezmer).

Avec l'arrivée de nouveaux musiciens dans le groupe, le taraf s'enrichit de nouveaux répertoires et d'influences différentes. Progressivement, les musiciens proposent leurs propres arrangements du répertoire traditionnel. Les thèmes sont ainsi revisités de manière originale, ce qui confère au groupe un univers musical spécifique. Un programme de concert de type cabaret, mêlant  chansons et pièces instrumentales prend forme.

Les musiciens de Tarafikants adaptent leur répertoire pour proposer un concert-bal à partir de 2015, puis créent une forme en déambulation en 2017.

Après un premier EP de 5 titres en 2012, un premier album 12 titres est enregistré en 2016 à la Grange Théâtre (Thourie, 35). Tarafikants prépare actuellement un second enregistrement.

Marie-Amélie Gayard
Chant, flûtes

A l'age de 18 ans, Marie-Amélie intègre l'Oriental Taraf Express, groupe semi-professionnel avec lequel elle découvre les musiques d'Europe Centrale et des Balkans, et plus largement le métier de

musicien. Après un voyage en Roumanie et dans les Balkans, elle intègre la fanfare professionnelle

Beigale Orkestra en 2009, et se forme aux spécificités de la musique et danse klezmer. Elle y apprend notamment le rôle de meneuse de bal. Un second voyage en Roumanie lui fait découvrir les fluiere, et flûtes caval, qu'elle commence à jouer en autodidacte, ainsi que les chansons de style

lautari. Elle co-fonde Tarafikants en 2012, et participe aujourd'hui à différents projets en tant que

flûtiste, chanteuse et danseuse.

Frédéric Dupont
Cymbalum, percussions

C'est en arrivant à Rennes en 1996 que Frédéric découvre le cymbalum lors du cabaret La Baraque de la Cie Dromesko.

Il se passionne depuis pour cet instrument qu'il aborde en autodidacte. Il rencontre ensuite des cymbalistes en Roumanie Gheorghe Raducanu ou en France Mihaï Trestian auprès desquels il apprend les rudiments, puis se perfectionne à l'occasion de stages.

Il aborde les répertoires balkaniques Pas d'nom pas d'maison, Klezmer Beygale Orkestra, et co-fonde Tarafikants en 2012.

Depuis 2017, il enrichit son jeu avec un grand cymbalum. Il participe à d'autres

spectacles musicaux, Dallam trio, Papoutsi conte musical jeune public.

Vivien Michel
Violon, bratsch

Violoniste de formation classique, il ouvre son jeu vers ses 20 ans à la scène rock/chanson française dans différents groupes. Depuis une dizaine d’années, il explore avec passion différents styles de violon populaire, particulièrement ceux du sud de l’Europe de l’Est.

Dans Tarafikants et Haïnali, il interprète donc le répertoire des violonistes roumains, notamment de la région de Transylvanie, tout en se formant auprès de musiciens traditionnels: l’ensemble Szaszcavas (Transylvanie), «Caliu» Gheorghe Anghel, Taraf de Haidouks (Bucarest), Atanas Slavov (Bulgarie)... Membre également de la fanfare klezmer : Beygale Orkestra, son exploration du lien entre violon et danse et, plus largement, avec le mouvement, l’amène, depuis 2017 à l’apprentissage du violon baroque.

Florica Sandu
Violon

Florica est née en Roumanie dans une famille de musiciens traditionnels de la région de Banat. Elle débute le violon classique à l’âge de six ans. Son père lui apprend des airs et l’accompagne à l’accordéon. En 2003 elle arrive à Rennes où elle continue ses études de violon au Conservatoire puis elle obtient un Master en Musicologie à l’Université Rennes 2. Actuellement elle enseigne le violon et participe à différents projets. Elle est membre du groupe Haïnali (musiques de Transylvanie) depuis 2015 et partage la scène avec Tarafikants.

Olivier Lecointre
Contrebasse, tuba

Olivier commence la musique en autodidacte mais perfectionne sa technique en suivant des cours de classique et de jazz au conservatoire.

Parallèlement à la musique d’écriture,

il enrichit son jeu depuis 2014 au sein du groupe Rom Sucar par une transmission orale de la musique avec une famille de tziganes roumains.

Il rejoint la même année le groupe Tarafikants. Il est aussi membre de Dallam Trio et d'Olmama trio.

Nicolas Goré
Accordéon

Après une formation orientée vers la musique classique en faculté de musicologie et au conservatoire de Rennes, Nicolas découvre la musique traditionnelle bretonne dans les

festou-noz et s’initie à la pratique de l’accordéon diatonique. Il participe ainsi aux concours des bagadou avec les bagad de Dol-de-Bretagne et Saint-Malo. Envieux de s’ouvrir à d’autres horizons musicaux et fasciné par la virtuosité des accordéonistes roumains, il intègre le collectif Volkanik, fanfare aux sonorités balkaniques et rejoint en 2011 Tarafikants.

Et aussi...

Jean-Baptiste André
Guitare, contrebasse, chant

Musicien éclectique,  il intervient depuis une vingtaine d’années dans différents projets: Jazz, musiques du monde, chanson. Il fonde Tahrgi Nuschma (jazz manouche métissé) avec qui il se produit depuis 2002. Il découvre la musique Rom des Balkans avec Bashavav (musique des Balkans) avec qui il se produit de 2003 à 2017 sur de nombreuses scènes en France et enregistre 2 albums, pendant cette période ils iront plusieurs fois à la rencontre du peuple Rom en Hongrie et Roumanie. Il joue également avec Amari FamiIi (musique Rom) depuis 2010 avec qui il enregistre 2 albums. En 2019, il rejoint le collectif « Pas De Nom, Pas De Maison » (musique des Balkans).

Parallèlement il développe d’autres compétences très éclectiques : Il participe depuis 2008, après avoir séjourné en Espagne, à divers projets flamenco (musique et danse). En 2013, il devient contrebassiste du septet du pianiste Abbe Ngayihi sur l’enregistrement « Atan » (jazz camerounais).

Il participe à plusieurs spectacles comme ça concombre à bien faire de la compagnie Total beurk la soupe (jeune public) ou Si la musique doit mourir de la compagnie Tuchenn (théâtre).

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